Frise chronologique
1817
Acquisition de l’hôtel Le Masuyer
Acquisition de l’hôtel Le Masuyer
1817 (≈ 1817)
Achat par les Visitandines d’un hôtel du XVIIe.
1822
Acquisition d’une maison particulière
Acquisition d’une maison particulière
1822 (≈ 1822)
Première propriété rue de la Dalbade.
1861
Acquisition de l’hôtel de Béarn
Acquisition de l’hôtel de Béarn
1861 (≈ 1861)
Ancien bien des chevaliers de Malte.
8 décembre 1981
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
8 décembre 1981 (≈ 1981)
Protection des façades, toitures et chapelle.
1981
Fermeture du couvent
Fermeture du couvent
1981 (≈ 1981)
Transformation en résidence senior.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue, sur cours et sur jardin ; chapelle au n° 13 ; petit salon à l'étage au n° 5 (cad. AB 408, 413) : inscription par arrêté du 8 décembre 1981
Personnages clés
| Président Le Masuyer - Ancien propriétaire |
Hôtel acquis en 1817 par les Visitandines. |
| Chevaliers de Malte - Ancien ordre propriétaire |
Propriétaires de l’hôtel de Béarn. |
Origine et histoire
Le couvent de la Visitation de Toulouse trouve son origine dans l’acquisition progressive, au XIXe siècle, de trois hôtels particuliers du XVIIe siècle par les religieuses de l’ordre de la Visitation. Ces bâtiments, situés rue de la Dalbade, incluent une maison achetée en 1822, l’ancien hôtel du président Le Masuyer (acquis en 1817) avec ses quatre ailes autour d’une cour intérieure, et l’ancien hôtel de Béarn, dit du Temple, propriété des chevaliers de Malte, racheté en 1861. Ces acquisitions ont permis d’installer un couvent fonctionnel dans un cadre architectural prestigieux, mêlant héritage aristocratique et vie religieuse.
L’ensemble, classé Monument Historique, se distingue par ses façades et toitures sur rue, cours et jardin, ainsi que par sa chapelle située au n°13 et un petit salon à l’étage du n°5. Ces éléments protégés par arrêté du 8 décembre 1981 témoignent de l’importance patrimoniale du site. Propriété d’une association, le couvent a cessé ses activités religieuses en 1981 pour laisser place à une résidence senior, Les Jardins d’Arcadie, marquant ainsi une transition entre héritage spirituel et usage contemporain.
La localisation du couvent, au 1, 5, 13 et 15 rue de la Dalbade à Toulouse (Haute-Garonne), en fait un élément clé du patrimoine urbain de la ville. Son architecture, combinant des hôtels du XVIIe siècle et des aménagements du XIXe, reflète les évolutions historiques et sociales de Toulouse, entre Ancien Régime et époque moderne. La précision de sa localisation, évaluée comme a priori satisfaisante, permet d’en apprécier l’intégration dans le tissu historique de la cité occitane.